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harmonie

KI

énergie

DO

voie





Différents styles
en aïkido et dérivés.

L’aïkido que nous a transmis O Sensei ne nous est pas parvenu tel qu’il était pendant la vie du Fondateur. En effet, certains de ses élèves se sont engagés dans des voies légèrement différentes ou insistant davantage sur certains points de la pratique. C’est pourquoi on peut aujourd’hui parler de différents styles en aïkido. Ces écoles (ou ryu), sont pour la plupart, fondées par des élèves direct d'O Sensei. Leur style reflète l'Aikido d'une époque enrichie du travail et des évolutions de chaque fondateur. En voici quelques exemples ...

Aïkibudo 
C’est le nom donné à la forme qu’enseignait le Fondateur au début du développement de son art. Il est techniquement très proche des techniques traditionnelles de Jujutsu, en particulier du Daito ryu Aïki Jujutsu de Maître Sokaku Takeda. Ce style est considéré comme l’une des formes les plus dures d’Aïkido. Les représentants de ce style sont pour la plupart des anciens élèves du Fondateur avant la guerre.
http://www.aikibudo.com

Aïkikai
C’est le style le plus répandu. Il correspond en fait à un « développement » du style du Fondateur par son fils Kisshomaru Ueshiba et aujourd'hui son petit fils Moriteru Ueshiba. Celui-ci, motivé par sa mission de promoteur de l’aïkido à travers le Monde, a modifié et simplifié le style enseigné par son père afin de le rendre plus accessible à la masse. Il a été adopté aujourd’hui par la Fédération Internationale de l’Aïkido. En fait, ce « style » en cache d’autres, complètement différents.
http://www.aikiweb.com - http://www.aikido-international.org/ - www.aikikai.or.jp/

Iwama Ryu - Morihiro Saito
C’est le style représenté par Maître Morihiro Saito. Il est basé à Iwama, et fait partie de l’Aïkikai, même s’il est très différent du style enseigné à l’Aïkikai. Maître Saito a été l’élève qui a étudié le plus longtemps auprès du Fondateur. Il fait de son mieux, jusqu'à ses derniers jours en 2002, pour préserver la technique originelle du Maître Ueshiba. Le répertoire technique est donc plus large (surtout au niveau des armes) que dans la plupart des autres styles. En effet, la pratique des armes n’a été que très sommairement transmise par le Fondateur à l’Aïkikai. Or, Maître Saito pense que le travail des armes est un facteur essentiel à la compréhension profonde des techniques à mains nues. Notons que ce style n’est pas très bien accepté par l’Aïkikai, car il semble être le plus proche de l’enseignement du Fondateur, et donc le plus véridique.
http://www.aikido-france.net/welcome/index.php?NewLang=fr

Kinomichi - Masamichi Noro
Masamichi NORO naît le 21 janvier1935 à Aomori, ville du Nord du Japon.
1955, Masamichi NORO rencontre Maître Morihei UESHIBA, fondateur de l'aïkido. De 1955 à 1961, il étudie l' aïkido auprès de Maître UESHIBA en tant que pensionnaire (UCHI-DESHI), à Tokyo et au Dojo d'Iwama.
1961, à la demande de Morihei UESHIBA, Masamichi NORO part du Japon avec le titre de Délégué officiel de l'Aïkikaï de Tokyo pour l'Europe et l'Afrique. Il arrive en France à Marseille le 3 septembre 1961, où il prend la suite de Tadashi ABE pour développer l'Aïkido.
Masamichi NORO effectue de nombreux voyages en Europe et Afrique, et ouvre plus de 200 dojo dans 12 pays.
Masamichi NORO accueille à leur arrivée en France, Mutsuro NAKAZONO (1963) et Nobuyoshi TAMURA (1964) délégués à leur tour pour le développement de l'Aïkido en Europe.
1964, Masamichi NORO se base à Paris, en France.
1966, Masamichi NORO est victime d'un très grave accident de voiture. Alors, perclus de séquelles, s'efforçant de retrouver sa condition physique, il mettra petit à petit au point une pédagogie et une approche du mouvement qui seront les bases futures du KINOMICHI®.
1967, Masamichi NORO crée avec ses disciples l'association Institut M.NORO à Paris 18e (rue Constance). A cette époque, il aura des échanges fructueux avec Taïsen DESHIMARU, moine Soto-Zen.
1969, décès du père de Masamichi NORO, puis de Maître Morihei UESHIBA. Masamichi NORO rencontre Karlfried Graf VON DÜRCKHEIM, qui devient son père spirituel occidental.
1970, Masamichi NORO rencontre Marie-Thérèse FOIX et Gisèle de NOIRET, qui participent indirectement à l'émergence des bases du KINOMICHI®.
1972, dynamisme, cooperation, harmonie, contact sont les nouveaux objectifs. Pour Masamichi NORO, le temps est venu de changer d'attitude et de renoncer au combat (avec soi même autant qu'avec les autres) et à la recherche de puissance destructrice. Masamichi NORO s'éloigne des aspects martiaux de l'aïkido, comme l'esprit de conquête et l'agressivité, qui sont une perte d'énergie, tout en conservant la philosophie, la tradition, la terminologie, le costume (kimono et hakama rayé).
L'association Institut M.NORO se déplace en mars 1972 dans un nouveau dojo à Paris.
1975, Masamichi NORO obtient pour lui même et pour ses enseignants le Brevet d'Etat de Professeur de Judo et méthodes de combat assimilées - option Aïkido, qui lui permet d'enseigner conformément à la loi française.
1978, Masamichi NORO crée le KINOMICHI, la voie de l'énergie. Il rencontre Madame le Docteur Lily EHRENFRIED. Il étudie sa méthode de gymnastique pendant 7 ans, et devient son ami. Il incorporera petit à petit certaines de ces techniques dans les exercices d'échauffement du KINOMICHI.

1982, Masamichi NORO dépose et enregistre le nom NORO, le terme KINOMICHI, et le sigle qui est en fait celui de la famille NORO. Il ouvre le Centre Masamichi NORO à Paris.
1985, Masamichi NORO présente le KINOMICHI® à Düsseldorf, à l'invitation de son ami Katsuaki ASAÏ, pionnier de l'Aïkido en Allemagne pour le 20ème anniversaire de l'Aïkido en Allemagne.
1991, le Centre International NORO KINOMICHI® est créé pour enseigner et promouvoir le KINOMICHI®, Dojo de la Fontaine, Paris 10e (Bd de Strasbourg).
A partir de 1996, Masamichi NORO rencontre Kishomaru UESHIBA à plusieurs reprises au Centre Mondial de l'aïkido.
En septembre 2000, le Centre International NORO KINOMICHI® est transféré au KORINDO Dojo à Paris 17e (Bd des Batignolles).
2001, Affiliation du Centre International NORO KINOMICHI® à la FFAAA (Fédération Française Aïkido, Aïkibudo et Affinitaires), en tant que discipline Affinitaire.

http://www.kinomichi.com/

Kobudo - Yoshio Sugino
Maître Yoshio Sugino est né le 12 décembre 1904 à Chiba. Dès l'âge de douze ans, il entre dans l'étude des arts martiaux par la pratique du kendo avec Maître Shingai Saneatsu, ex-samurai et l'un des responsables de la réforme du kendo. Il étudie ensuite le judo sous la férule de Maître Iisuka Kanisaburo qui le recommande chaleureusement auprès de Maître Kano.
Ce dernier le dépêche auprès de Maître Ueshiba pour y apprendre l'art du Daito Ryu Aikijujutsu. Maître Yoshio Sugino débute ensuite l'étude du Katori Shinto Ryu sous la direction des Maîtres Tamai, Ito et Kuboki et plus particulièrement Shiina. En 1981, il est recommandé par la Fédération internationale d'arts martiaux pour recevoir le 10e dan de son art.
Maître Yoshio Sugino était l'un des derniers grands maîtres du Katori Shinto Ryu qui, de plus, avait acquis la maîtrise de bien d'autres disciplines.
http://www3.sympatico.ca/apc/fr-sug.htm - http://www.aikibudo.com/akbd/version_fr/05_maitres_ref/sugino.htm

Seitaï - Itsuo Tsuda
Itsuo Tsuda (1914-1984) est né dans une riche famille japonaise. A l'âge de seize ans, il se révolta contre la volonté paternelle qui le destinait à être héritier de sa fortune (droit d'aînesse); il quitta sa famille et se mit à vagabonder à la recherche de la liberté de penser. Après s'être réconcilié avec son père, il vint en France en 1934, et fit ses études de sinologie avec Marcel Granet et de sociologie avec Marcel Mauss jusqu'en 1940, année de son retour au Japon. A partir de 1950 il s'intéressa aux aspects culturels du Japon, étudia la récitation du nô avec Maître Hosada, le seitai avec Maître Noguchi, et l'aikido avec Maître Ueshiba.
Itsuo Tsuda revint en Europe en 1970 pour propager le mouvement régénérateur et ses idées sur le ki.
Itsuo Tsuda a publié neuf ouvrages.
http://perso.wanadoo.fr/bel/seitai/tsuda.htm

Shin-shin Toitsu Aïkido ou Ki no Kenkyukai - Koichi Tohei
C’est le style qu’a fondé Maître Koichi Tohei, l'un des meilleurs disciples de O'Sensei avec qui il découvrit toute l'étendue de l'Aïkido, qui fut contraint de quitter la direction technique de l’Aïkikai en 1974. Shin-shin Toitsu signifie « unification du corps et de l’esprit ». Maître Tohei pense qu’il est important de comprendre le concept et l’utilisation du Ki dans la vie quotidienne. Il donne donc une importance toute particulière à l’aspect du contrôle de l’énergie dans son école, qui comprend de nombreux exercices visant au développement du Ki. C’est l’un des styles les plus doux de l’aïkido, dans lequel on peut même trouver des petits bonds exécutés par le pratiquant. Il faut préciser que cette école attache une faible importance aux applications martiales, car elle considère les techniques uniquement comme un moyen de développer le Ki. On peut dire aujourd’hui que ce style s’éloigne de plus en plus de l’aïkido traditionnel, de par ses motivations de plus en plus axées sur le Ki et la santé. Cette école, la « Ki Society », est particulièrement implantée aux USA.
http://www.ki-society.or.jp/ - http://ki-aikido.net/ - http://www.aikidoquebec.com/Tohei.htm

Shinei Taido - Noriaki Inoue
Noriaki Inoue est un neveu de Morihei Ueshiba et fut élevé pendant plusieurs années au sein de la famille de ce dernier, tout d'abord à Tanabe, plus tard à Shirataki, Hokkaido. La plus grande partie de l'expérience de Maître Inoue dans les arts de combat fut acquise sous la férule de Morihei Ueshiba, d'abord dans le Hokkaido, puis à Ayabe et Tokyo. La participation d'Inoue comme instructeur assistant sous la direction de Maître Ueshiba commença au milieu des années 20, pour se poursuivre durant la mise en route du dojo du Kobukan. Plus tard, de 1932 à 1935, il fut instructeur en chef du Budo Senyokai, qui se trouvait à Kameoka ; Inoue enseigna enseigna aussi l'Aïki Budo dans différents quartiers d'Osaka.
Inoue prit ses distances avec Maître Ueshiba à la suite des événements qui marquèrent le second incident de la secte Omoto et les deux hommes se rencontrèrent peu par la suite. Après la guerre, Maître Inoue enseigna de façon indépendante à Tokyo et nomma originellement son art Aïki Budo. Plus tard il changea ce nom en Shinwa Taido et finalement l'appela Shinei Taido. Profondément croyant et attaché à l'enseignement d'Omoto, il assura activement la formation d'un petit groupe d'élèves à Kunitachi, Tokyo, jusqu'à sa mort en 1994.
(tiré de "LES MAÎTRES DE L'AÏKIDO - élèves de Maître Ueshiba - période d'avant guerre" par Stanley PRANIN)

Tomiki Ryu - Kenji Tomiki
Ce style est celui de Maître Kenji Tomiki, qui a été élève à la fois de Maître Ueshiba et de Maître Kano.
Tomiki voulait « rationaliser » l’enseignement de l’aïkido, tout comme le faisait Maître Kano pour instaurer le Judo dans l’enseignement scolaire. Il a notamment voulu introduire l’idée de compétition, afin de ne pas dénaturer les techniques d’aïkido et les tester dans des situations de combat. O Sensei a d’ailleurs toujours repoussé cette proposition, car selon lui la compétition n’avait pas sa place en aïkido.
L’école Tomiki se caractérise également par ses kata (formes techniques pré-arrangées), en plus de sa compétition à mains nues ou avec un couteau.
http://www.shodokan.ch/fr/index.html - http://www.aikidoquebec.com/Tomiki.htm -
http://homepage2.nifty.com/shodokan/fr/index.html

Yoseikan - Minoru Mochizuki
Ce style a été développé par Minoru Mochizuki, qui a été l’un des premiers élèves de Maître Ueshiba, ainsi que de Maître Kano, fondateur du Judo. C’est en fait une synthèse de plusieurs arts martiaux japonais, comme le Judo, le Karaté, le Jujutsu, en plus de l’aïkido. Les différences principales avec l’aïkido sont l’ajout de techniques de pieds (ashi), de sacrifices (sutemi), de techniques au sol (ne wasa) et de katas dans la méthode d’enseignement. Les déplacements sont également différents.

http://www.yoseikan.asso.fr - http://www.aikidoquebec.com/Minoru.htm

Yoshinkan - Gozo Shioda
C’est le style créé en 1954 par Gozo Shioda, qui a étudié avec Ueshiba pendant les années 30. Après la guerre, il commença à donner des cours et fonda l’organisation Yoshinkan. Yo signifie « développer », Shin veut dire « esprit » et Kan désigne le lieu de pratique. Il est à noter que contrairement à la plupart des styles différents de celui de l’Aïkikai, le Yoshinkan est resté en très bons termes avec ce dernier. Le Yoshinkan est un style réputé assez dur, avec des techniques plutôt robustes et puissantes. Il met l’accent sur l’efficacité en situation de combat réel. Ce style a par ailleurs été adopté par la police japonaise.
http://www.yoshinkan.de-france.org - http://www.aikidoquebec.com/Shioda.htm

... Et bien d'autres encore
D’autres anciens disciples de Maître Ueshiba propagent actuellement un Aïki à tendance dure, visant avant tout l’utilité en défense… Il sont conséquemment les survivants directs des anciennes formes d’Aïki-Jitsu. Voici les principaux personnages concernés, ainsi que le nom de leur art :

  • Korindo-Aïkido - Hirai Minoruhttp://www.aikidoquebec.com/Hirai.htm.
  • Otsuki-Ryu - Otsuki Yutaka.
  • Kobu-Jitsu - Hoshi Tetsuomi : Système de self-défense, créé par Hoshi Tetsuomi, un des disciples de Ueshiba Morihei.
  • Shin-Riaju-Heiho - Tanaka Setaro.
  • Shindo-Rokugo-Ryu - Noguchi Senryuken.
  • Aikido-Tendokan (Tendo Ryu) : Une organisation établie par Kenji SHIMIZU, ancien UCHIDESHI du DOJO d'AIKIKAI HOMBU, au milieu des années 70, indépendant de l'organisation d'Aikikai.
  • Aikido-Keijutsukai - Hawaii - Thomas H. Makiyama : Une organisation a formé autour de Thomas MAKIYAMA siégée à Tokyo. Le dojo principal est international avec un équilibre parmi les étudiants japonais et étrangers. Un dojo filiale est situé en Californie.
  • Aikido-Kokikai - Japan - Shuji Marayama : http://www.kokikai.org/home.html
  • Aikido-Kokon Ryu  - USA - Thomas Burdine : http://www.kokonryu.com/
  • (Aikido)-Manseikan Japan Okumura Shigenobu - Sunadomari Masahide : Un dojo et une organisation établis par Kanshu SUNADOMARI au milieu des années 50 ont centré dans Kyushu. Plus de 30 dojos font actuellement partie de cette organisation.
  • Aikido-Nihon Goshin - Shodo Morita : http://www.midhudsonaikido.com/WhatisAikido.htm
  • Aikido-Seidokan - USA - Rod Kobayashi : Les objectifs de Seidokan Aikido sont étudier la philosophie et les arts d'Aikido et de les développer plus loin pour convenir mieux à la façon de vivre moderne. http://www.seidokan.org/

Enfin, reprennent vie d’autres formes plus ou moins synthétiques de l’ancien Ju-Jitsu, complétant cette volonté assez générale de retour aux sources par-delà les transformations qu’avait subi cet art sous l’effet de la vague moderniste du début de ce siècle.
En voici les principales formes :

Daito-Ryu-Aïki-Ju-Jitsu : Ce style de Ju-Jitsu est encore enseigné de nos jours par Maître Takeda Tokimune, qui a formé de grands experts tels Horikawa Kotaro, Sagawa Yukiyoshi, Matsuda Hosaku.
http://www.daito-ryu.com - http://www.aikibudo.com/akbd/version_fr/01_historique/daito.htm

Hakko-Ryu-Ju-Jitsu (Ecole de la Huitième Lumière) :  Cette forme de Ju-Jitsu, créée en 1941, se développe de plus en plus, non seulement au Japon, mais encore aux U.S.A., au Canada et en Europe. Cet art semble se développer avec succès en France et en Belgique. Le créateur en est Yoshiji-Ryuho Okuyama (1906-1987). Il aborda l’étude du Daito-Ryu en 1926 sous la direction de Hozaku Matsuda, un disciple de Sokaku Takeda. Vers la fin des années 1930, dans le Hokkaido, il participa à un séminaire de cinq jours dirigé par Takeda lui même. Okuyama étudia également le Shuriken-Jitsu, le Bo-Jitsu, le Kyu-Jitsu, le Yari-Jitsu, le Ken-Jitsu, le Kusari-Gama-Jitsu et le Karaté d’Okinawa. Ryuho Okuyama, thérapeute de profession et spécialisé dans les médecines traditionnelles japonaises et chinoises, imprégna son enseignement de l’idée selon laquelle les techniques susceptibles de donner la mort dans un combat sont étroitement liées à celles qui guérissent et préservent la vie. Le programme de l’Hakko-Ryu comporte trois grandes articulations : le Yawara, qui concerne les techniques de combat proprement dites, le Kôhô-Igaku-Shiatsu, qui représente un ensemble de techniques thérapeutiques, et le Kôhô-Goshin-Taisô, qui est une sorte de gymnastique de régénération.

Shorinji-Kempo : Cette synthèse est également due à Nakano Michiomi, plus connu sous son surnom de So Doshin, qui a essayé de regrouper les techniques de projection, de luxation, de contrôle et de coups frappés issus du Shaolinzu-Kempo chinois. Son style, assez spectaculaire, regroupe au Japon des centaines de milliers de pratiquants dont le dojo central se trouve à Tadotsu, dans l’île de Shikoku.
http://www.ffsk.org/ - http://shorinji-kempo.net/

Kokushi-Ryu : Cette synthèse de Kodokan Judo, de Karaté et de Tomiki-Ryu Aïkido a été effectuée par Nobuyoshi Higashi en 1965.